Mensuel d'informations générales de la consommation des crédulités


Le consommateur s’adapte à l’offre du prestataire en fonction d’un mécanisme mis au jour par un neurophysiologiste Français. Cette faculté dite de substitution, ou vicariance, se heurte aussi à une limite de nommage.


LA VICARIANCE

L’auteur de cette expression se nomme Alain Berthoz, neurophysiologiste, professeur honoraire au Collège de France. Il désigne par l’usage de ce mot, depuis 2012, la capacité du cerveau à remplacer une fonction par une autre. Pour essayer de parvenir au même résultat. Dans la divination cela correspond à la faculté de substitution du client, du moins ses attentes, pour obtenir la prestation qu’il désire. On peut traduire cela par la rencontre dans une espèce datée de 2017, de l’expression de dépit d’une avocate, ayant conclu en 1 trimestre 12 contrats audiotel successifs avec Cosmospace, sans obtenir le résultat escompté ainsi défini « qu'elle pensait faire appel à des professionnels en art divinatoire capables de prévenir l'avenir, ce qui n'était pas le cas ».L’attente exacte de cette cliente reste inexprimée, dans les deux décisions se rapportant à cette affaire. Notamment on ignore tout de la nature de l’avenir recherché. La vicariance indique seulement la, ou les tentatives, d’une cliente lambda d’obtenir une prestation non disponible. S’expliquant ainsi : une plateforme indique mette en relation le public avec des professionnels de la lecture de l’avenir. Lorsque la communication s’établit, la cliente se retrouve dans un système audiotel quasi automatique, dans lequel elle se retrouve piégée, en se débattant, pour en sortir, sans obtenir finalement la consultation attendue. Ce qui explique l’obsession de 12 tentatives avortées en 3 mois. Le client s’adapte, pas la machine. Y compris si au bout du parcours un contact existe, quand même, avec une personne physique dépourvue de la capacité de présager quoi que ce soit.

Le livre intitulé « la vicariance » décrit avec, beaucoup d’exaltations, des facultés théoriques, dont on retrouve les traces déçues dans plusieurs arrêts de justice. Les clients essayèrent de s’adapter, inutilement, en remplaçant une attente par une autre.


Limite

Les prestataires demandent des efforts au consommateur, afin de se placer au niveau du contenu de leurs prestations. Cela se traduit, à peu près, par le type d’échange suivant « lisez ce qui se fait, consultez les références, informez-vous ». Le prestataire estime fournir un service, en rapport avec les « standards » habituels, non définis. Ce qui correspond à une politique de l’offre. Est-ce vrai ?

Les lectrices, et les lecteurs, des pages de cette adresse internet en sont convaincus. La divination ça marche, y compris si les jambes lui manquent. La divination est une cul de jatte. Plus de 500 espèces différentes indiquent, sur les 20 dernières années, que la divination ne fonctionne pas. Prenons le cas simple et classique du retour d’affection. Vous trouverez régulièrement des prestataires critiquant les propositions habituelles relatives aux déclarations de 100% de réussite. Au retour dans les 8 jours. A l’amour durable autorechargeable, ainsi qu’à l’absence d’échecs des spécialistes autoproclamés. Bien entendu en suivant les «conseils» prodigués. La vicariance a pour effet d’amener le consommateur à se prêter au «jeu» en suivant les étapes, les unes après les autres, notamment en payant pour obtenir un résultat décevant. Bien entendu l’absence de résultat est entièrement de la faute du client. Le divinateur ne se remet, jamais, en cause, c’est une règle de base. Notamment la vicariance du consommateur l’amène à substituer une fonction par une autre en croyant au bout du compte réussir quelque chose. Sans tenir compte du contenu de la prestation. Qu’est-ce qu’un retour d’affection ? Les définitions données assimilent cette prestation à celle d’une pratique commerciale agressive. Car cette prestation fonctionne essentiellement sous la forme d’un effet d’influence. Il ne suffit pas de se prêter aux manœuvres suggérées de lavage, ou de prières conseillées à heure fixe, le seul fait de proposer la prestation de retour d’affection, via une publicité, constitue le premier élément de l’infraction. Car le retour d’affection caractérise l’exploitation du malheur affectif d’autrui. Les espèces consultées montrent que le divinateur ne prospecte pas la clientèle pour placer des services de retour d’affection. Le consommateur prospecte le prestataire. Le consommateur se place en position de demandeur actif. Le consommateur réclame de l’aide, car il se trouve en situation de malheur affectif. Il est abandonné subitement par l’amour qu’il veut retrouver à tout prix afin de se rassurer d’une perte ressentie. Le consommateur demande du secours, dans sa détresse.

Toutes les stratégies échafaudées, de rituels, d’invocations, de sacrifices, de prières, de photos sous l’oreiller, se heurtent à la même définition « exploitation du malheur amoureux » sous quelque forme que ce soit. Lorsque l’on prend conscience de la réalité de l’offre, pour ce qu’elle est dans toute sa dimension grotesque, la vicariance ne fonctionne plus car sa dimension psychologique égale zéro. La vicariance a pour limite le vérisme. Cela demande parfois du temps selon les individus, car l’épreuve du réel vide les capacités cérébrales de substitution de la vicariance. Bref, ce n’est pas en payant le divinateur que la prise de conscience s’établit. Car l’argent fonctionne comme un substitut. Lorsque l’on ne peut plus substituer la réalité de l’exploitation de soi-même par autre chose, la vicariance cesse ses effets. Apparaît alors la réalité de la prise de conscience de l’exploitation de son malheur affectif par un effet d’influence émanant d’autrui. Certainement est-ce pour cette raison que les décisions judiciaires définissent les situations, en les énonçant pour ce qu’elles soient connues. Nommer libère, en aidant à guérir, afin de sortir de son malheur.


Sybille de Panzoust


LA VICARIANCE Alain Berthoz Odile Jacob Sciences 23,90€ isbn 978-2-7381-3021-1


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Modalités de traitement des réclamations

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Décret n° 2007-1527 du 24 octobre 2007 relatif au droit de réponse applicable aux services de communication au public en ligne et pris pour l’application du IV de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique


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La demande d’exercice du droit de réponse mentionné au IV de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée est adressée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou par tout autre moyen garantissant l’identité du demandeur et apportant la preuve de la réception de la demande.

La procédure prévue par le présent décret ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause.

Article 2

La demande indique les références du message, ses conditions d’accès sur le service de communication au public en ligne et, s’il est mentionné, le nom de son auteur. Elle précise s’il s’agit d’un écrit, de sons ou d’images. Elle contient la mention des passages contestés et la teneur de la réponse sollicitée.

Article 3

La réponse sollicitée prend la forme d’un écrit quelle que soit la nature du message auquel elle se rapporte. Elle est limitée à la longueur du message qui l’a provoquée ou, lorsque celui-ci ne se présente pas sous une forme alphanumérique, à celle de sa transcription sous forme d’un texte. La réponse ne peut pas être supérieure à 200 lignes.

Article 4

La réponse est mise à la disposition du public par le directeur de publication dans des conditions similaires à celles du message en cause et présentée comme résultant de l’exercice du droit de réponse. Elle est soit publiée à la suite du message en cause, soit accessible à partir de celui-ci. Lorsque le message n’est plus mis à la disposition du public, la réponse est accompagnée d’une référence à celui-ci et d’un rappel de la date et de la durée de sa mise à disposition du public.

La réponse demeure accessible durant la même période que celle pendant laquelle l’article ou le message qui la fonde est mis à disposition du public par l’éditeur de service de communication au public en ligne. La durée pendant laquelle la réponse est accessible ne peut être inférieure à un jour.

Lorsque le message est mis à la disposition du public par le biais d’un courrier électronique périodique non quotidien, le directeur de la publication est tenu d’insérer la réponse dans la parution qui suit la réception de la demande.

Le directeur de publication fait connaître au demandeur la suite qu’il entend donner à sa demande dans le délai prévu au troisième alinéa du paragraphe IV de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée ainsi que, le cas échéant, les modalités selon lesquelles il y est donné suite.

Article 5

La personne qui adresse une demande d’exercice de droit de réponse peut préciser que sa demande deviendra sans objet si le directeur de publication accepte de supprimer ou de rectifier tout ou partie du message à l’origine de l’exercice de ce droit. La demande précise alors les passages du message dont la suppression est sollicitée ou la teneur de la rectification envisagée. Le directeur n’est pas tenu d’insérer la réponse s’il procède à la suppression ou à la rectification sollicitée dans un délai de trois jours à compter de la réception de la demande.

Article 6

Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe le fait pour la personne mentionnée au 2 du I de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004 susvisée de ne pas avoir transmis dans un délai de vingt-quatre heures la demande de droit de réponse conformément aux éléments d’identification personnelle que cette personne détient en vertu du III du même article.

Article 7

Les dispositions du présent décret s’appliquent à Mayotte, aux îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.

Article 8

La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, la garde des sceaux, ministre de la justice, et la ministre de la culture et de la communication sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 24 octobre 2007.


Votre réponse éventuelle, argumentée, avec ou sans pièce jointe comme élément de preuve sera publiée sous le texte initial avec la mention "droit de réponse" selon la forme prévue au décret. Les textes de propagande, de publicité ou de promotion d'activité seront refusés. Dans tous les cas, sans que vous puissiez vous y opposer, un commentaire suivra l'article expliquant le motif d'acceptation, ou de refus, de la demande de réponse formulée.

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